JE CHOISIS MES PENSEES, J’APPRENDS A PENSER POSITIVEMENT

APPRENDRE A GERER NOS PENSEES: c’est vous qui êtes le maître de vos pensées et de vos images mentales :

PENSER POSITIF : changer sa façon de penser selon les évènements, je reformule mes phrases positivement, je bannis le « ne…pas », « ne plus » ou toute tournure négative.

Un changement nécessite un apprentissage.

Changer sa manière de réagir aux événements de la vie nécessite un entraînement régulier, tout comme n’importe quel apprentissage.

« Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées nous bâtissons notre monde »

Bouddha

CONSEIL :
Je fais des phrases courtes et précises
Je fais des phrases toujours formulées positivement, sans négation.

CONSEIL :
Stoppez vos pensées : prenez conscience de la pensée indésirable. Imaginez un grand panneau STOP Criez STOP dans votre tête plusieurs fois si nécessaire. Trouvez ensuite une pensée positive de remplacement.

Vous pouvez imaginer une poubelle dans laquelle vous jetez vos pensées négatives ou indésirables.

L’esprit a l’habitude de penser négatif pour telle ou telle situation. Le changement demande de la patience et de l’entraînement. Il ne se fait pas du jour au lendemain. On prend progressivement conscience à quel point il est favorable pour nous d’avoir des pensées positives, agréables. S’il y a bien une chose que l’on peut choisir, contrôler, ce sont nos pensées !

CALMEZ VOS PENSEES

Pour vous aider à calmer vos pensées et mieux gérer votre attention voici plusieurs exercices :

– par le souffle (votre respiration expulsez le négatif vers l’extérieur)

– laisser passer les pensées et les images comme des nuages dans le ciel, ou comme des bateaux sur un fleuve, ou toute autre scène en fonction des préférences.

– l’oeil du cyclone : pensées et images sont comme les vents d’un cyclone qui tourne autour de vous… et vous êtes au centre… dans l’oeil du cyclone, où tout est calme, paisible, serein.

– le sable au fond de la rivière: – votre attention se pose doucement en vous même, comme le sable au fond de la rivière, après l’agitation. Cela permet de « reconnaître » et d’accepter l’état présent qui est agité avant de laisser l’attention se poser en soi.

Le mental :

Définition : qui se fait dans l’esprit
Le mental enregistre continuellement tout ce que nous vivons et ressentons par le biais de nos 5 sens.

Le mental se compose de 2 « mental » :

– le mental analytique : il permet de réfléchir, d’analyser.
Nos souvenirs dont nous sommes conscients sont accessibles grâce à ce mental.
Si nous perdons connaissance, en cas de choc douloureux ou émotionnel, le mental analytique « disjoncte » , il n’enregistre plus.
C’est-à-dire, par exemple, qu’une personne évanouie suite à un malaise, une chute, ou endormie lors d’une anesthésie, continuera à enregistrer tout ce qui se passe autour d’elle, mais ces informations iront « se ranger » dans son mental réactif et non plus dans son mental analytique. D’où « l’amnésie » de la personne après une perte de connaissance…
Le mental analytique repassera à l’action, c’est-à-dire enregistrera de nouveau, dès que l’inconscience ou la douleur sera terminée.

– le mental réactif : il est inconscient.
Le mental réactif emmagasine tous les chocs physiques douloureux (pouvant entraîner une inconscience totale ou partielle) ainsi que les chocs émotionnels.
Ce mental peut être « réactivé »pour prévenir la personne en cas de situations dangereuses identiques déjà vécues, mais ce mental peut réactiver des émotions négatives ou des douleurs inconscientes pouvant avoir une influence négative dans notre vie.
Une image mentale enregistrée dans le mental réactif est un engramme…
Le mental réactif est à l’origine des maladies psychosomatiques.
Chaque être humain a son propre mental réactif.

Le mental doit être à notre service et non le contraire !
« Plus un mental est faible plus il commande, plus un mental est fort plus il obéit »
On parle très souvent de l’importance « du mental » chez les sportifs de haut niveau.
Le mental est étroitement lié à l’élément air. Si on lui apporte ce dont il a besoin (l’air par la respiration), il ne se révolte généralement pas.