MOTIVEZ-VOUS(RECOMPENSE)

La motivation est ce qui nous pousse à agir pour atteindre un objectif ou réaliser une activité. La motivation permet de mobiliser efficacement les efforts vers la réalisation de ses objectifs. Motiver une personne , c’est aussi lui donner envie de faire. L’envie est du domaine du ressenti.

La motivation n’est pas acquise définitivement, elle demande à être « travaillée ».
Vous pouvez remplacer des mots comme «difficultés», «problèmes» par le mot DEFI : J’ai un défi à relever.

Cette notion de défi accroît la motivation.

Il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va (Sénèque).

1/ Qu’est-ce que la motivation ? Il y a 2 types de motivation :

– La motivation intrinsèque : dans la motivation intrinsèque on trouve les notions de plaisir et de satisfaction. Plaisir dans ce que l’on fait et satisfaction de ce qu’on retire de l’activité.
La personne effectue volontairement des activités pour le plaisir et ne cherche pas de récompense.
– La motivation extrinsèque : la personne agit dans l’intention d’obtenir une récompense extérieure.

2/ Pour augmenter la motivation :

– fixez-vous des objectifs clairs et réalisables
– faites la liste des valeurs importantes pour vous
– reconnaissez vos qualités
– favorisez une ambiance stimulante, positive
– chassez les facteurs démotivants

3/ Qu’est-ce que la démotivation ?

C’est le contraire de la motivation !C’est ce que l’on ressent quand on n’a plus envie de faire, d’agir. Elle s’exprime sous forme de manque d’enthousiasme et d’énergie.
La démotivation est caractérisée par la présence de sentiments pessimistes, par la perception d’incapacité à atteindre des objectifs. Si la démotivation devient récurrente (voire constante), elle peut entraîner des conséquences sur la santé(dépression).
La démotivation est une des raisons de l’échec.

Chaque personne est unique. Nous ne réagissons pas de la même façon aux mêmes stimulations.

QUESTIONS POSITIVES

Notre cerveau est comme un véritable ordinateur. Il vous répond précisément selon votre demande Quand vous vous posez une question qui oriente vos facultés cérébrales vers le problème, vous obtenez des réponses qui vont vous conforter dans VOTRE problème.
En effet notre cerveau est à notre service (il est NEUTRE), il apporte la ou les réponses tout simplement à nos questions !

L’élément important qui vous permettra de savoir ce que vous devez faire pour réussir, c’est la qualité de la conversation que vous avez avec vous-même. Si vous faites une action et que cela ne donne pas les résultats attendus, votre conversation avec vous-même sera négative. Le manque de confiance en soi apparaît La qualité de vos « auto-questionnements » déterminera la qualité de vos réponses.

En programmant votre cerveau en mode « questionnement », vous vous prédisposez à trouver les réponses et, tôt ou tard, vous obtiendrez les solutions que vous cherchez. Plus vous pratiquerez plus vous vous améliorerez, et vous rapprocherez ainsi de l’objectif choisi. Si vous vous posez des questions positives, vous serez beaucoup plus armé pour trouver les solutions et vos progrès grandiront.

LA QUESTION POSITIVE DOIT CONTENIR LA SOLUTION

Exemple :
* Pourquoi j’ai peur de prendre la parole en public ?
En quelques secondes, comme notre cerveau est notre serviteur, et qu’il est là pour nous apporter les réponses adéquates, il va tout faire dans ce sens. Vous employez le mot « peur », il va chercher les raisons concernant la peur :
– parce que j’ai peur d’être ridicule
– et si je bafouille
– je n’ai pas confiance en moi…
– je vais passer pour un(e) nul(e)

La panoplie peut être très étendue…
* Maintenant vous utilisez LA ou LES QUESTIONS POSITIVES
Tout d’abord, il est important de formuler les questions différemment : – Pourquoi ?
– En quoi ?
– Comment ?

Exemples :
– pourquoi je peux réussir à parler en public ?
– en quoi suis-je capable de m’exprimer devant cet auditoire ?
– comment réussir à m’exprimer avec calme ?

En changeant votre attitude et la façon de « parler » avec vous-même par des questions positives vous obtiendrez des réponses qui amélioreront votre quotidien et vous rapprocheront de votre objectif. Par cet auto-questionnement, vous trouverez les moyens pour agir et les solutions adéquates pour accéder à une amélioration personnelle.
Même si les résultats ne sont pas immédiats, vous devez continuer régulièrement à poser ces questions positives, car c’est grâce à l’accumulation des actions positives que votre niveau de succès se mesurera.

HIERARCHISEZ VOS PRIORITES

HIERARCHISEZ  VOS PRIORITES

• Dans quels domaines voudriez-vous passer plus de temps ?

– avec les enfants
– avec votre conjoint
– avec vos amis
– avec votre famille
– avoir du temps pour vous-même
– avoir du temps pour votre travail
– faire du sport
– avoir du temps pour vos loisirs
– dormir
– autre

• Dans quels domaines voudriez-vous passer moins de temps ?

– le soir au bureau
– à faire des choses qui ne m’intéressent pas
– avec des gens que je n’apprécie pas
– pour les tâches ménagères
– dans les transports
– autre

Gardez la liste. Relisez là de temps en temps pour noter si certaines choses ont changé et ce que cela vous a apporté.

L A CONFIANCE EN SOI

La confiance en soi, koicéti ? Le manque de confiance en soi, Koicéti ?

Le manque de confiance en soi est une conséquence face à une situation vécue ou un environnement. Elle ne « caractérise » pas un individu.
Derrière le manque de confiance en soi se cache la passivité, la procrastination (remettre à demain), la confirmation de croyances négatives, la peur du changement… La confiance en soi c’est croire en soi, croire en ses potentiels. Cela demande de bien se connaître.

D’où ça vient ?

Le manque de confiance en soi est une réaction d’adaptation à un environnement, une peur, une souffrance, une émotion réprimée telle que la colère.
Le manque de confiance en soi n’est pas seulement dû à la personne elle-même !

• Echecs

Un échec entraîne la frustration de ne pas avoir réussi. Nous ressentons souvent de la déception. Tous ces ressentis vont former « l’image » que nous avons de nous-mêmes, dans le cas d’échec une image négative, une dévalorisation, un manque de motivation.
Dans le cas inverse, si nous réussissons, notre « image » devient positive.
N’oublions pas que c’est grâce à ses erreurs qu’on apprend !
La confiance en soi se construit à travers ses expériences, ne dit-on pas que « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » !

Le regard de l’adulte (parents, enseignants..) sur l’enfant est très important. Il est plus facile de réussir et d’avoir confiance en soi, si on est encouragé, valorisé, si l’autre personne croit en vous.

• « je ne me sens pas compétent(e) »

Il est important de comprendre que « j’ai le droit de me tromper, de faire des erreurs » , « j’apprends grâce à mes erreurs » et non à cause…
La confiance en soi se construit avec l’accumulation d’expériences.
C’est pour cela qu’il est un peu ridicule de dire à un jeune désirant travailler par exemple : « Vous n’avez pas d’expérience pour ce travail ».
Si je ne commence pas à travailler, à apprendre, comment acquérir de l’expérience…
« C’est en forgeant qu’on devient forgeron ».
Pour le domaine scolaire, les élèves, les étudiants ne peuvent pas « tout » réussir sans se tromper. C’est en faisant des erreurs qu’ils apprendront, qu’ils feront plus attention la fois suivante pour éviter de refaire la même erreur ou les mêmes erreurs. Bien évidement le succès favorise la confiance en soi, mais il est important de « positiver » les erreurs.

• Comment font ceux qui ont confiance en eux?

C’est le comportement d’une personne devant une situation qui va faire dire à une autre personne : « il ou elle a confiance en lui ou en elle ».
Les personnes confiantes ont elles aussi appris, ont connu des échecs, mais se sont relevées, ont agi, ont continué d’avancer, ont géré leurs émotions, maîtrisé leurs peurs, ont fait confiance à leurs potentiels présents en eux.
Paracelse disait : « c’est sur soi-même qu’il faut chercher, c’est sur soi-même qu’il faut œuvrer ».
La confiance en soi se construit à l’intérieur et non à l’extérieur. Nous avons en nous les clés de notre réussite.

 

  » Si tu cherches encore cette personne qui va changer ta vie regarde toi dans le miroir  » . Roman Price.

 

JE CHOISIS MES PENSEES, J’APPRENDS A PENSER POSITIVEMENT

APPRENDRE A GERER NOS PENSEES: c’est vous qui êtes le maître de vos pensées et de vos images mentales :

PENSER POSITIF : changer sa façon de penser selon les évènements, je reformule mes phrases positivement, je bannis le « ne…pas », « ne plus » ou toute tournure négative.

Un changement nécessite un apprentissage.

Changer sa manière de réagir aux événements de la vie nécessite un entraînement régulier, tout comme n’importe quel apprentissage.

« Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées nous bâtissons notre monde »

Bouddha

CONSEIL :
Je fais des phrases courtes et précises
Je fais des phrases toujours formulées positivement, sans négation.

CONSEIL :
Stoppez vos pensées : prenez conscience de la pensée indésirable. Imaginez un grand panneau STOP Criez STOP dans votre tête plusieurs fois si nécessaire. Trouvez ensuite une pensée positive de remplacement.

Vous pouvez imaginer une poubelle dans laquelle vous jetez vos pensées négatives ou indésirables.

L’esprit a l’habitude de penser négatif pour telle ou telle situation. Le changement demande de la patience et de l’entraînement. Il ne se fait pas du jour au lendemain. On prend progressivement conscience à quel point il est favorable pour nous d’avoir des pensées positives, agréables. S’il y a bien une chose que l’on peut choisir, contrôler, ce sont nos pensées !

CALMEZ VOS PENSEES

Pour vous aider à calmer vos pensées et mieux gérer votre attention voici plusieurs exercices :

– par le souffle (votre respiration expulsez le négatif vers l’extérieur)

– laisser passer les pensées et les images comme des nuages dans le ciel, ou comme des bateaux sur un fleuve, ou toute autre scène en fonction des préférences.

– l’oeil du cyclone : pensées et images sont comme les vents d’un cyclone qui tourne autour de vous… et vous êtes au centre… dans l’oeil du cyclone, où tout est calme, paisible, serein.

– le sable au fond de la rivière: – votre attention se pose doucement en vous même, comme le sable au fond de la rivière, après l’agitation. Cela permet de « reconnaître » et d’accepter l’état présent qui est agité avant de laisser l’attention se poser en soi.

Le mental :

Définition : qui se fait dans l’esprit
Le mental enregistre continuellement tout ce que nous vivons et ressentons par le biais de nos 5 sens.

Le mental se compose de 2 « mental » :

– le mental analytique : il permet de réfléchir, d’analyser.
Nos souvenirs dont nous sommes conscients sont accessibles grâce à ce mental.
Si nous perdons connaissance, en cas de choc douloureux ou émotionnel, le mental analytique « disjoncte » , il n’enregistre plus.
C’est-à-dire, par exemple, qu’une personne évanouie suite à un malaise, une chute, ou endormie lors d’une anesthésie, continuera à enregistrer tout ce qui se passe autour d’elle, mais ces informations iront « se ranger » dans son mental réactif et non plus dans son mental analytique. D’où « l’amnésie » de la personne après une perte de connaissance…
Le mental analytique repassera à l’action, c’est-à-dire enregistrera de nouveau, dès que l’inconscience ou la douleur sera terminée.

– le mental réactif : il est inconscient.
Le mental réactif emmagasine tous les chocs physiques douloureux (pouvant entraîner une inconscience totale ou partielle) ainsi que les chocs émotionnels.
Ce mental peut être « réactivé »pour prévenir la personne en cas de situations dangereuses identiques déjà vécues, mais ce mental peut réactiver des émotions négatives ou des douleurs inconscientes pouvant avoir une influence négative dans notre vie.
Une image mentale enregistrée dans le mental réactif est un engramme…
Le mental réactif est à l’origine des maladies psychosomatiques.
Chaque être humain a son propre mental réactif.

Le mental doit être à notre service et non le contraire !
« Plus un mental est faible plus il commande, plus un mental est fort plus il obéit »
On parle très souvent de l’importance « du mental » chez les sportifs de haut niveau.
Le mental est étroitement lié à l’élément air. Si on lui apporte ce dont il a besoin (l’air par la respiration), il ne se révolte généralement pas.

LES PENSEES

1/ Prise de conscience : repérez les pensées stressantes

La pensée est ce que l’esprit imagine, conçoit, juge. C’est une représentation psychique.

L’obsession est définie comme une idée(ou plusieurs idées) qui s’impose de manière répétitive à la pensée d’une personne qu’il ne peut chasser de son esprit. Une pensée attire une autre pensée et c’est le cercle vicieux. Les pensées obsessionnelles sont génératrices de stress.

2/ Calmez vos pensées

Pour vous aider à calmer vos pensées et mieux gérer votre attention voici plusieurs exercices :

– par le souffle (votre respiration expulsez le négatif vers l’extérieur)

– laisser passer les pensées et les images comme des nuages dans le ciel, ou comme des bateaux sur un fleuve, ou toute autre scène en fonction des préférences.

– l’oeil du cyclone : pensées et images sont comme les vents d’un cyclone qui tourne autour de vous… et vous êtes au centre… dans l’oeil du cyclone, où tout est calme, paisible, serein.

– le sable au fond de la rivière: – votre attention se pose doucement en vous même, comme le sable au fond de la rivière, après l’agitation. Cela permet de « reconnaître » et d’accepter l’état présent qui est agité avant de laisser l’attention se poser en soi.

Vous pouvez les pratiquer tous les jours si vous en avez envie.

CONSEIL :

Stoppez vos pensées : prenez conscience de la pensée indésirable. Imaginez un grand panneau STOP Criez STOP dans votre tête plusieurs fois si nécessaire. Trouvez ensuite une pensée positive de remplacement.

Vous pouvez imaginer une poubelle dans laquelle vous jetez vos pensées négatives ou indésirables.

L’esprit a l’habitude de penser négatif pour telle ou telle situation. Le changement demande de la patience et de l’entraînement. Il ne se fait pas du jour au lendemain. On prend progressivement conscience à quel point il est favorable pour nous d’avoir des pensées positives, agréables. S’il y a bien une chose que l’on peut choisir, contrôler, ce sont nos pensées !

DETENTE DU PLEXUS SOLAIRE

«Détente du plexus solaire»
Quelques mots sur le plexus solaire :
Le plexus solaire emmagasine beaucoup de tensions. C’est un centre énergétique important. Il s’agit d’un réseau de nerfs. Il se situe au niveau de l’abdomen entre le sternum et le nombril.
Les personnes stressées localisent le plexus solaire au creux de l’estomac et décrivent une «sensation de nœud (ou boule) douloureux». Le plexus est réactif à la détente. On utilise particulièrement la respiration abdominale, la visualisation de la couleur jaune (soleil, tournesol…), la sensation de chaleur…

SE DETENDRE BIEN RESPIRER

Devenez l’artisan de votre propre détente, de votre propre bien-être. La respiration est le premier outil de détente à votre disposition.
Voici plusieurs exercices. Exercez vous  à les pratiquer, régulièrement, plusieurs fois par jour si besoin pour les intégrer plus facilement dans votre vie quotidienne.

« Respiration profonde »
La respiration profonde a des bienfaits : elle favorise une bonne oxygénation du sang, régénère tout l’organisme, équilibre le système nerveux, stimule la concentration. La respiration doit s’effectue par le nez et non par la bouche. La respiration profonde permet par les mouvements de votre ventre de stimuler les fonctions de vos organes internes.
Durée : 5 minutes

« Les papillons » ou « se débarrasser des sensations désagréables »
Si votre espace intérieur vous semble oppressé, pollué, lourd, rempli de sensations désagréables, vous pouvez par votre souffle vous libérer, évacuer tout ce qui vous encombre haut, très haut dans le ciel…(en imaginant des papillons). Prenez tout votre temps pour sentir la détente et le bien-être s’installer en vous-même.
Durée : 5 minutes

L’APPAREIL RESPIRATOIRE

L’appareil respiratoire en quelques mots :

• Qu’est-ce que l’appareil respiratoire ?

L’appareil respiratoire comprend le nez, les fosses nasales, le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches et les poumons.
L’appareil respiratoire apporte l’oxygène (O2) capté dans l’air ambiant dans toutes les cellules du corps selon leurs besoins. Il recueille le gaz carbonique (CO2) produit par ces cellules lors de leur activité métabolique et le rejette vers l’extérieur.
Les organes où se situent les échanges gazeux entre oxygène et gaz carbonique sont les poumons.
La ventilation comprend les mouvements d’inspiration et d’expiration.
Inspiration : nous emmagasinons de l’air frais lorsque nous inspirons, air riche en oxygène.
Expiration : nous rejetons de l’air « pollué » en gaz carbonique lorsque nous expirons.

inspiration expiration schéma appareil respiratoire

• Quels sont les muscles qui assurent la respiration ?

De nombreux muscles participent à la respiration :
Le diaphragme
C’est le muscle principal de la respiration. C’est un grand muscle qui sépare la cage thoracique de l’abdomen (dans lequel se situent les organes tels que l’estomac, les intestins, le foie, etc…)
.A l’inspiration, l’air pénètre dans les poumons, le diaphragme se contracte (il s’abaisse), il prend appui sur les viscères entraînant un gonflement du ventre. Les côtes s’écartent et le volume de la cage thoracique augmente.
A l’expiration, le diaphragme se relâche, la cage thoracique diminue de volume, l’air quitte les poumons qui se contractent et reviennent à leur position initiale.
C’est l’image d’un ballon qui se gonfle et se dégonfle….
Les autres muscles
Les autres muscles intervenant dans la respiration sont les muscles entre les côtes (intercostaux), les muscles du cou, les muscles de l’abdomen.

LA RESPIRATION

Qu’est-ce que la respiration ?

Notre première respiration se fait à la naissance. Lorsqu’on observe un nouveau-né respirer, on voit qu’il respire naturellement par le ventre. Cette respiration ventrale est ample et libre.Elle est innée, naturelle.
Cette respiration ventrale naturelle contraste avec la respiration superficielle d’un adulte stressé.
En cas de stress la « bonne » respiration est remplacée par une respiration superficielle, forcée, rapide qui entraîne des tensions dans le corps et l’esprit. Une respiration superficielle, rapide prend place en priorité dans la partie haute du thorax. Cela a pour conséquence de diminuer son efficacité.
Des mouvements respiratoires moins efficaces provoquent des tensions musculaires, des troubles physiques, des difficultés de gestion émotionnelle.
La respiration joue un rôle important dans l’élimination des toxines.
Dans la gestion du stress, l’apprentissage et la maîtrise de la respiration sont primordiaux.
Une respiration efficace peut être perturbée par les facteurs suivants : stress, émotions,mauvaise posture, position assise prolongée, activité physique réduite.
Les conséquences d’une mauvaise respiration peuvent être physiques (tensions musculaires diverses, constipation…) mais également psychologiques, émotionnelles.
L’efficacité de notre respiration est dépendante de la conscience que nous avons de celle-ci.
De plus bien respirer s’apprend, bien respirer contribue à gérer notre stress et à accéder au calme, à la détente.
Avez-vous déjà observé votre respiration en situation de stress?
Pour prendre conscience de votre respiration vous pouvez simplement observer et noter comment vous respirez quand vous êtes calme et détendu, mais surtout quand vous êtes stressé, quand certaines émotions se présentent.
Prendre conscience de notre respiration selon les évènements permet de mieux comprendre notre réaction face à nos émotions afin de mieux les gérer.


  •  Votre respiration est votre premier outil de détente.